Pendant près d’un demi-siècle, la neutralité de la Scandinavie – à l’exception de la Norvège – était un élément important du maintien de diverses zones tampons entre l’Union soviétique et l’Otan. Depuis le 1ᵉʳ juillet, Washington a accès à au moins 15 bases militaires, avec la possibilité de déployer des armes lourdes.