Budget 2026

Mutuelles La petite mesure qui change tout dans la Loi de financement de la Sécurité sociale

par Nicolas Pomiès

La Loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026 a été promulguée, confirmant une hausse significative de la Taxe solidarité additionnelle (TSA) — une taxe assimilable à une TVA déguisée sur les contrats d’assurance santé, passant à 16 %, soit une augmentation de 2,05 points. Comme nous l’avions signalé dans Liberté Actus, cette mesure risque d’aggraver les inégalités dans l’accès aux soins, notamment pour les publics les plus fragiles.

Budget 2026 Culture en ruine

par Léa Triolen

Le budget 2026 de la Culture ne se contente plus d’accompagner l’austérité : il en fait une doctrine. Suppressions de postes, coupes budgétaires massives, gel des salaires et dégradation accélérée des sites patrimoniaux actent un recul historique du service public culturel. La crise du Louvre, où les agents sont en grève depuis le 15 décembre, révèle un effondrement désormais assumé par l’État.

PLFSS 2026 Vers une marchandisation accélérée de la santé ?

par Nicolas Pomiès

Parmi les mesures phares de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 (LFSS), une tendance lourde se dessine : le transfert massif de remboursements de la Sécurité sociale vers les complémentaires santé. Ce basculement, présenté comme une optimisation des dépenses publiques, risque en réalité d’aggraver les inégalités d’accès aux soins et de fragiliser le modèle solidaire français.

PLFSS 2026 Florilège de reculs sociaux au Sénat

par Nathan Desremeaux

Les sénateurs de droite avaient prévenu qu’ils allaient « nettoyer au Kärcher l’hystérie fiscale de l'Assemblée nationale ». En réalité, c’est à la structure même du contrat social de notre pays qu’ils s’emploient à déconstruire. Liberté Actus revient sur les mesures discutées ces derniers jours au Sénat.

Budget de la Sécurité sociale L’Assemblée a-t-elle évité le pire avant l’examen au Sénat ?

par Nathan Desremeaux

Faute de temps, mais aussi par stratégie politique du gouvernement et des socialistes, les députés n’ont pu ni voter l’ensemble du texte ni examiner tous les amendements du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Avant son examen au Sénat, nous faisons le point sur le texte et sur ses conséquences pour le pouvoir d’achat.

PLFSS 2026 Sécurité sociale, un projet de budget sous le signe de l’austérité

par Michel Salingue

Le PLFSS 2026 (Projet de loi de financement de la Sécurité sociale) est un véritable projet de classe. Plutôt que de revenir sur les exonérations de cotisations patronales, plutôt que d’augmenter légèrement les cotisations, plutôt que de faire cotiser les revenus financiers, ce projet s’attaque à la santé des citoyens, au pouvoir d’achat des plus faibles et aux pensions des retraités.

Le billet d’Éric Bocquet La République et l’impôt

par Éric Bocquet

L'hémicycle est en fusion avec les discussions de la partie recettes du projet de loi de finances 2026. Les forces libérales sont arc-boutées sur leur refus de tout impôt nouveau, ou de toute augmentation de la charge fiscale. Taxe Zucman, taxation des dividendes, taxation des hauts patrimoines, etc, etc. Toujours les mêmes sempiternels arguments ressassés sur les plateaux des chaînes d’information.

Le PCF interpelle Catherine Vautrin Fabien Roussel dénonce « la vassalisation de nos finances publiques au service de l’OTAN »

par Esteban Evrard

Le secrétaire national du Parti communiste français, Fabien Roussel, demande à la ministre des Armées Catherine Vautrin de saisir la justice « face aux affaires de corruption qui éclaboussent l’industrie militaire européenne et l’OTAN ». Dans un communiqué publié le 22 octobre, il dénonce un « système de magouilles et de marchés publics truqués » au sein de l’Agence OTAN de soutien et d’acquisition (NSPA).

On fait le point L’imposture des agences de notation

par Nathan Desremeaux

Ce 24 octobre fut une grande journée pour les éditorialistes pseudo-économistes de plateaux puisque c’était au tour de l’agence de notation Moody’s de se prononcer sur la dette souveraine française. Si, cette fois-ci, la note n’a pas été dégradée, cela n’a que très peu d’importance. Ce marronnier journalistique et politique n’est, en réalité, qu’un prétexte au service d’un agenda alarmiste et austéritaire.