Philippe Pivion

Chapitre XXI La fête est finie !

par Philippe Pivion

La place de la Nation, où la circulation avait été interrompue, semblait traversée de flux humains en tous sens. Des décorations tricolores ornaient le tout et des guirlandes bleu-blanc-rouge reliaient les pylônes entre eux. La fête était au rendez-vous !

Chapitre XVIII Les nerfs à rude épreuve

par Philippe Pivion

Daniel était perturbé. Durant la semaine, les évènements s’étaient succédé rue des Groseilliers. L’entreprise tournait, la porte avait été réajustée et la police avait disparu. D’abord, Jules Lagarde était venu les rencontrer, le maire Fernand Soupé et lui-même en Mairie. Qu’elle n’avait pas été leur surprise quand Lagarde avait annoncé que tout était un malentendu. D’ailleurs, il avait retiré sa plainte contre les salariés qu’il avait réembauchés.

Chapitre XVII Ils ne font que précipiter l’URSS dans les bras de l’Allemagne

par Philippe Pivion

Résumé des chapitres précédents : Depuis longtemps, la volonté de rassemblement des forces de paix se heurtait à l’intransigeance gouvernementale qui dirigeait par décrets-lois. Dans l’entreprise de Lagarde, un incident avait eu lieu, une poutre avait écrasé un vieil ouvrier, Gaston Mesnard, Tonton. L’enterrement eu lieu, chiche, mais une grosse couronne avait fait jaser. À la reprise du (…)

Chapitre XV Les crapules

par Philippe Pivion

C’est cet après-midi-là qu’un ouvrier, Gaston Mesnard, qui montait une poutrelle à l’aide d’une corde passée dans une poulie sur les toits du futur atelier de chez les Lagarde, la lâcha pour une cause inconnue.