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Sidérurgie

Le sort de Novasco suspendu au jugement de demain

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Industrie Sidérurgie CGT Emploi

Le tribunal judiciaire de Strasbourg rendra ce mercredi sa décision sur l’avenir de Novasco, ex-Ascométal, et de ses 760 salariés. Entre offres fragiles, promesses trahies et colère syndicale, la sidérurgie française joue une nouvelle fois sa survie.

« Encore une audience, encore des promesses. » À Hagondange, certains des métallos de Novasco n’y croient plus vraiment. Mercredi 12 novembre, le tribunal de Strasbourg dira si l’entreprise sera reprise — partiellement ou non — ou liquidée. Une décision de plus dans un feuilleton industriel qui, depuis dix ans, épuise les salariés.

Deux offres ont été déposées. La première, celle d’Europlasma, se veut globale : les quatre sites — Saint-Étienne, Custines, Leffrinkoucke et Hagondange — seraient repris, mais seulement 75 salariés sur 450 à Hagondange conserveraient leur poste. La seconde, portée par Métal Blanc, ne concerne qu’un seul site, celui de Leffrinkoucke, jugé « à taille humaine ». Autrement dit : plus de 600 emplois restent sans horizon.

Un non-sens industriel et écologique

Novasco, c’est l’histoire d’une promesse trahie. En 2024, le fonds britannique Greybull Capital s’était engagé à investir 90 millions d’euros, pendant que l’État mettait 85 millions sur la table. Résultat : 1,5 million réellement injecté par le…

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