Dans les discussions, Thierry Aury, conseiller municipal (PCF) de Beauvais et du Conseil d’Agglomération du Beauvaisis révélait que ces 30 licenciements intervenaient après le non-renouvellement des contrats de centaines d’intérimaires.
Une situation que le groupe d’opposition de gauche (PCF, Génération S., EELV et Radicaux de Gauche) va soulever au prochain conseil municipal, jeudi 26 septembre. Pour T. Aury, la collectivité doit peser de tout son poids pour obliger la direction à discuter avec les travailleurs du week-end qu’elle veut licencier. « Pour la réalisation du nouveau pont, 13 millions d’argent public ont été donnés à l’entreprise, qui avait promis la création de centaines d’emplois. Et le pont à peine en fonction, elle licencie ! ».
Durant les discussions, la CGT révélait également que les 30 salariés « du week-end », qui avaient sacrifié leurs fins de semaines depuis des années pour répondre aux besoins de l’entreprise, n’avaient même pas été invités au pot anniversaire de l’entreprise.
Jusqu’où le mépris des travailleurs ne va-t-il pas se nicher…