Liberté Actus
qrcode:https://liberte-actus.fr/1937

Cet article est lisible à cette adresse sur le site Liberté Actus :

https://https://liberte-actus.fr/1937

Flachez le qrcode suivant pour retrouver l'article en ligne

Kostas Alkousis/shutterstock
Des fonds publics envolés ?

Propagande et démagogie en Rafale, un accord pour masquer la débâcle et la corruption

Accès abonné
Mise à jour le 28 novembre 2025
Temps de lecture : 4 minutes

Mots -clé

Ukraine Conflit ukraino-russe Armement Macron

Le fameux « accord des 100 Rafales » entre Macron et Zelensky n’est ni un contrat ni une réalité industrielle : c’est un écran de fumée pour masquer une guerre perdue et une corruption galopante.

Pendant qu’on promet des avions qui n’existeront pas avant dix ans — et qui n’existeront sans doute jamais, la facture, elle, tombe déjà, et ce n’est pas un mirage. Argent public englouti, storytelling guerrier et cynisme politique : cette opération relève moins de la stratégie que d’une mise en scène destinée à sauver la face des dirigeants, au prix des contribuables européens.

Un accord fantôme pour une armée exsangue

La signature du 17 novembre 2025 n’est qu’une lettre d’intention. Juridiquement du vent, stratégiquement un mirage, industriellement un gag. On promet « jusqu’à 100 Rafale » alors que Dassault peine déjà à honorer ses commandes existantes. Trois à quatre appareils par mois, une chaîne saturée jusqu’en 2032, un carnet de commandes plein du Qatar à l’Inde — et des forces françaises qui tirent la langue.

La France avait promis six Mirages à Kiev… elle n’en a livré que trois. Impossible de donner ce que nous n’avons plus. Et même si, par miracle, ces avions sortaient d’usine, ils n’auraient aucun effet sur la guerre. Le Rafale exige 8 à 10 ans de formation pour un…

Il vous reste tant à découvrir...

Cet article est payant.

Pour lire la suite de cet article et soutenir ce site, abonnez vous à Liberté Actus.

Déja abonné ?

Identifiez-vous

Message d'abonnement

Ces articles peuvent vous intéresser :

Billet Avant qu’il ne soit trop tard, se lever contre le nouveau maccarthysme européen

Douze personnes physiques citoyens russes, de l’UE ou de pays tiers, prétendus agents de la déstabilisation russe en Europe viennent d’être sanctionnés par l’UE. La décision prise par un règlement d’exécution du Conseil de l’UE à l’unanimité des États membres ne repose sur aucune infraction pénale et ne fait suite à aucun procès. Il s’agit d’une sanction administrative pour des prises de position jugées « indésirables » et qualifiées de relais « de la propagande du Kremlin » dans le cadre d’une « guerre hybride qui s’intensifie ».

Billet d’humeur Surarmement et défense nationale sont-ils synonymes ?

Dès la révélation de la cyberattaque visant le ministère de l’Intérieur, certains journalistes ont immédiatement pointé du doigt la Russie, comme réflexe quasi automatique dès qu’il est question de cybersécurité ou d’ingérence. Or, les faits sont plus prosaïques : un jeune homme de 22 ans du Limousin a été interpellé et présenté comme capable d’avoir pénétré des réseaux pourtant réputés quasi inviolables et sensibles de l’État.

Soutenez-nous

Faire un don

En 2024, nous avons bâti un journal unique où les analyses se mêlent à l’actualité, où le récit se mêle au reportage, où la culture se mêle aux questions industrielles et internationales. Faites un don pour continuer l’aventure.