Religion

Pour Liberté TRIBUNE. Pour Henri Peña-Ruiz « On ne dira jamais assez l’immense vertu émancipatrice de la laïcité »

par Henri Peña-Ruiz

Dans cette tribune, Henri Peña-Ruiz rappelle avec force combien la séparation du politique et du religieux demeure une condition centrale de la liberté des femmes et de l’égalité réelle. À rebours des faux procès en stigmatisation, il réaffirme la portée universelle du combat laïque face aux logiques patriarcales et aux assignations religieuses.

Billet La laïcité, un combat à poursuivre

par Michel Salingue

Dans son article « La conquête laïque, héritage du combat républicain et ouvrier » paru dans nos colonnes, Stéphane Bailanger conclut : « Pour les communistes, la laïcité n’est pas une neutralité molle, mais un instrument d’émancipation universaliste : affranchir les individus des autorités spirituelles comme des identités assignées, maintenir l’égalité des citoyens et préserver la possibilité d’un horizon commun. » Il reste, en ce domaine, des combats à mener. En voici deux exemples.

À la découverte du Ghana Reportage au Ghana, entre évangélisme, économie de rente et non-alignement

par Paul Moullec

Accra, 18h, heure de pointe pour les habitants de la capitale. Dans les embouteillages encombrant l’avenue de l’Indépendance passant devant le mémorial de Kwame Nkrumah, un des innombrables minibus qui permettent aux ghanéens de se déplacer dans tout le pays arbore pêle-mêle un drapeau des États-Unis, une image du Capitaine Traoré dirigeant du Burkina-Faso et des messages religieux.

Les passagers de la cathédrale Une talentueuse impulsion au roman d’idées

par Jean-Claude Lebrun

Avec « Les passagers de la cathédrale », Valère Staraselski redonne une talentueuse impulsion au roman d’idées, aujourd’hui en grande perte de vitesse au profit d’une littérature très majoritairement orientée vers l’intime et le sociétal. Auteur qu’on aurait dit autrefois « engagé », Valère Staraselski n’assigne pas au roman une fonction ornementale, mais le considère et le pratique comme un espace de réflexion et de proposition.

L’assassinat de La Grand-Combe Un crime odieux qui ne doit pas faire l’objet de récupération politique

par Philippe Allienne

L'assassinat d'Aboubakar Cissé, vendredi 25 avril à l'intérieur de la mosquée de La Grand-Combe (Gard) est révoltant. À l'image, par exemple, de celui du père Hamel, tué lui aussi sur son lieu de culte, le 26 juillet 2016 à Saint-Étienne-du-Rouvray. Mais pourquoi transformer l'hommage au jeune Cissé (et la dénonciation du crime) en polémique, en bataille sémantique et, pour finir, en haine ?