Après l’affaire Nexperia, puis les restrictions visant ASML, les Pays-Bas se retrouvent en première ligne du bras de fer technologique entre Washington et Pékin. En s’alignant totalement sur les exigences américaines, La Haye prend un risque majeur : déclencher des représailles chinoises dans les semi-conducteurs, mais aussi dans les métaux critiques, où Pékin possède une puissance de feu considérable.