Littérature

Nouvelle Les espions de Versailles

par Roger Martin

Roger Martin est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages (romans noirs historiques, BD, Enquêtes). Il tient la rubrique "polar" dans Vie Nouvelle et La Marseillaise. Passionné par l'Histoire, il est aussi militant communiste en Vaucluse. Une double raison de garder au cœur la Commune de Paris, dont il retrace ici un épisode ignoré, mais authentique.

La fête est finie !

par Philippe Pivion

Après avoir écrit de nombreux romans, parmi lesquels Le complot de l’Ordre noir, Dès lors, ce fut le feu, ou encore L’estafette, Philippe Pivion s’est lancé dans la rédaction de La fête est finie !. Il a fait le choix de renouer avec la tradition du roman-feuilleton, écrivant semaine après semaine un nouveau chapitre qui, depuis le 13 juillet, est publié dans Liberté Actus. Chapitre I : Un (…)

Entretien avec Philippe Pivion La Fête est vraiment finie !

Après avoir écrit de nombreux romans, parmi lesquels Le complot de l’Ordre noir, Dès lors, ce fut le feu, ou encore L’estafette, Philippe Pivion s’est lancé dans la rédaction de La fête est finie !. Il a fait le choix de renouer avec la tradition du roman-feuilleton, écrivant semaine après semaine un nouveau chapitre qui, depuis le 13 juillet, est publié dans Liberté Actus. Entretien.

Littérature Dura lex sed lex

par Pierre Gauyat

Tout le monde connaît le juge Marc Trévidic, qui a longtemps exercé ses fonctions à l’antiterrorisme. Déjà auteur de nombreux livres, dont des fictions, il vient de publier à la Série noire un nouveau roman justement intitulé Huitième Section, qui la fait revivre au travers de quelques affaires qui semblent l’avoir particulièrement marqué.

La fête est finie ! Le nouveau roman de Philippe Pivion en exclusivité sur Liberté Actus

par Rédaction

Le roman-feuilleton, en voilà une tradition française. Depuis le XIXe siècle et l’essor d’une presse libérée par les révolutions successives, ces hommes et ces femmes se sont montrés soucieux de donner à lire au plus grand nombre leurs romans. C’est dans cette perspective que Philippe Pivion renoue avec cette tradition ; à cela près qu’il opte pour la rencontre entre le feuilleton et le roman noir historique, politique de surcroît.