Liberté Actus
qrcode:https://liberte-actus.fr/672

Cet article est lisible à cette adresse sur le site Liberté Actus :

https://https://liberte-actus.fr/672

Flachez le qrcode suivant pour retrouver l'article en ligne

Noa Ratinsky / Shutterstock.com
Difficile chemin que la paix

La justice israélienne met fin à une grève

Accès libre
Mise à jour le 2 janvier 2025
Temps de lecture : 2 minutes

Mots -clé

Luttes Palestine Israël Justice

Depuis le lundi 26 août dernier, des milliers de travailleurs israéliens ont débuté une grève générale à l’initiative du plus grand syndicat d’Israël, Histadrout (Fédération générale des travailleurs de la terre d’Israël).

Ils réclament un cessez-le-feu immédiat à Gaza pour permettre des négociations aboutissant à la libération des otages israéliens d’un côté et des prisonniers palestiniens de l’autre.

« Il incombe au gouvernement de ramener nos otages à la maison […] Il est inconcevable que nos enfants ne reviennent pas à cause de considérations et d’intérêts mesquins », déclarait le président du syndicat Arnon Bar-David, faisant allusion aux objectifs du gouvernement de Netanyahou.

Le 2 septembre, un tribunal israélien a ordonné la fin immédiate de la grève, sans justification claire et de façon répressive. Le syndicat israélien s’est logiquement plié à la décision de justice en respectant la « décision de la Cour » et en soulignant que cette grève restera comme un évènement « important ».

Ainsi, enseignants, employés du service public et fonctionnaires israéliens furent sommés de retourner au travail, laissant se poursuivre le conflit mené par leur gouvernement à leur propre détriment.

De nombreuses institutions israéliennes et internationales de défense des droits, du travail et de la paix ont fustigé cette décision. À l’image de l’ONG israélienne B’Tselem qui affirme que certains otages « auraient pu être sauvés si le gouvernement avait écouté les appels de leurs familles et du public israélien en faveur d’un cessez-le-feu et d’un accord d’échange », en ajoutant qu’il n’accordait « aucune importance à la vie humaine ».

Message d'abonnement

Ces articles peuvent vous intéresser :

Billet Avant qu’il ne soit trop tard, se lever contre le nouveau maccarthysme européen

Douze personnes physiques citoyens russes, de l’UE ou de pays tiers, prétendus agents de la déstabilisation russe en Europe viennent d’être sanctionnés par l’UE. La décision prise par un règlement d’exécution du Conseil de l’UE à l’unanimité des États membres ne repose sur aucune infraction pénale et ne fait suite à aucun procès. Il s’agit d’une sanction administrative pour des prises de position jugées « indésirables » et qualifiées de relais « de la propagande du Kremlin » dans le cadre d’une « guerre hybride qui s’intensifie ».

Soutenez-nous

Faire un don

En 2024, nous avons bâti un journal unique où les analyses se mêlent à l’actualité, où le récit se mêle au reportage, où la culture se mêle aux questions industrielles et internationales. Faites un don pour continuer l’aventure.