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Humberto Matheus/shutterstock
Venezuela

À Caracas, l’État tient malgré l’agression états-unienne

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États-Unis Macron Venezuela

Le bombardement du Venezuela puis le kidnapping de son président suscitent colère et émoi. La mise en scène orchestrée par la Maison-Blanche ne fait qu’en rajouter. Mais sur place, à Caracas, les institutions fonctionnent. Conformément à la Constitution, l’intérim présidentiel a été confié à la vice-présidente Delcy Rodríguez, afin de garantir la continuité de l’État.

Dans la nuit du 3 janvier, la Chambre constitutionnelle du Tribunal suprême de justice (TSJ) a déclaré l’« absence temporaire » du président de la République et ordonné que la vice-présidente exécutive assume immédiatement la présidence par intérim.

La structure du gouvernement préservée

Il n’y a donc pas eu de vide du pouvoir ni de rupture institutionnelle. Pas plus qu’il ne semble y avoir, pour l’heure, « d’émeutes » dans les rues de la capitale. Les procédures se déroulent dans le cadre juridique prévu. Un Conseil national de la défense a réuni l’ensemble des autorités civiles, militaires et judiciaires avant de décréter l’état d’urgence.

Les principaux dirigeants du pays appellent au calme et à la résistance. L’armée réaffirme sa loyauté à la Constitution. Le PSUV, principal parti du pays, appelle lui aussi le peuple à s’organiser dans le calme et à refuser l’agression états-unienne. Pour les autorités vénézuéliennes, la réponse s’inscrit dans le droit national et la légalité…

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