À peine revenu à la Maison-Blanche, il s’empressait de mettre sur le dos de Joe Biden la guerre « complètement folle (sic !) contre la Russie ». Un premier aveu pour celles et ceux qui refusaient encore de voir les États-Unis comme partie prenante directe de ce conflit.
Il avait dit tout haut ce que les siens pensaient tout bas. La Russie avance. Les États-Unis reculent. Les Européens paieront.
La brutalité comme aveu de faiblesse
Puis tout s’est emballé. Le soutien sans faille à Israël pendant que la France, le Canada et quelques autres reconnaissaient l’État de Palestine. Le renforcement du blocus contre Cuba, pendant qu’était encore votée sa condamnation aux Nations unies. L’humiliation des « alliés » européens, filmés les uns après les autres dans le bureau ovale. La reconnaissance d’un ancien leader d’Al-Qaida à la tête de la Syrie. Et tant d’autres « séquences » jusqu’au kidnapping – il n’y a pas d’autre mot – de Nicolás Maduro et de son épouse.
Sans oublier la guerre commerciale, avec laquelle le président américain promettait à son pays de retrouver son industrie et ses emplois.
Mais concrètement ? Y a-t-il une rupture ? L’OTAN rapproche ses bases de la Russie depuis les…