Liberté Actus
qrcode:https://liberte-actus.fr/2064

Cet article est lisible à cette adresse sur le site Liberté Actus :

https://https://liberte-actus.fr/2064

Flachez le qrcode suivant pour retrouver l'article en ligne

DT phots1/shutterstock
États-Unis

L’impérialisme comme un chien blessé qui ne sait plus qu’aboyer

Accès abonné
Mise à jour le 4 janvier 2026
Temps de lecture : 5 minutes

Mots -clé

États-Unis Venezuela Donald Trump

Bien sûr, monsieur Trump ne s’embarrasse d’aucun masque. Ni diplomatique, ni juridique, ni même « moral ». Et pourtant. Il ne poursuit pas d’autre politique que celle de ses prédécesseurs quand il s’agit des affaires extérieures. À une différence près. Il doit désormais gérer le déclin de son propre pays.

À peine revenu à la Maison-Blanche, il s’empressait de mettre sur le dos de Joe Biden la guerre « complètement folle (sic !) contre la Russie ». Un premier aveu pour celles et ceux qui refusaient encore de voir les États-Unis comme partie prenante directe de ce conflit.

Il avait dit tout haut ce que les siens pensaient tout bas. La Russie avance. Les États-Unis reculent. Les Européens paieront.

La brutalité comme aveu de faiblesse

Puis tout s’est emballé. Le soutien sans faille à Israël pendant que la France, le Canada et quelques autres reconnaissaient l’État de Palestine. Le renforcement du blocus contre Cuba, pendant qu’était encore votée sa condamnation aux Nations unies. L’humiliation des « alliés » européens, filmés les uns après les autres dans le bureau ovale. La reconnaissance d’un ancien leader d’Al-Qaida à la tête de la Syrie. Et tant d’autres « séquences » jusqu’au kidnapping – il n’y a pas d’autre mot – de Nicolás Maduro et de son épouse.

Sans oublier la guerre commerciale, avec laquelle le président américain promettait à son pays de retrouver son industrie et ses emplois.

Mais concrètement ? Y a-t-il une rupture ? L’OTAN rapproche ses bases de la Russie depuis les…

Il vous reste tant à découvrir...

Cet article est payant.

Pour lire la suite de cet article et soutenir ce site, abonnez vous à Liberté Actus.

Déja abonné ?

Identifiez-vous

Message d'abonnement

Ces articles peuvent vous intéresser :

Billet Macron dans les bottes de Trump

Emmanuel Macron se discrédite encore un peu plus aux yeux de la « majorité mondiale » et, hélas ! déshonore avec lui la France. En ne condamnant pas les bombardements américains sur le Venezuela et l’enlèvement du président constitutionnel, Nicolas Maduro, et de son épouse, il donne quitus à Trump et surenchérit même.

Venezuela À Caracas, l’État tient malgré l’agression états-unienne

Le bombardement du Venezuela puis le kidnapping de son président suscitent colère et émoi. La mise en scène orchestrée par la Maison-Blanche ne fait qu’en rajouter. Mais sur place, à Caracas, les institutions fonctionnent. Conformément à la Constitution, l’intérim présidentiel a été confié à la vice-présidente Delcy Rodríguez, afin de garantir la continuité de l’État.

Soutenez-nous

Faire un don

En 2024, nous avons bâti un journal unique où les analyses se mêlent à l’actualité, où le récit se mêle au reportage, où la culture se mêle aux questions industrielles et internationales. Faites un don pour continuer l’aventure.