L’opération du 3 janvier contre le Venezuela relève de la pantalonnade. Certes, un commando d’élite a pu enlever le président Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores, cela relève néanmoins de méthodes de gangster, mafieuses : le rapt !
À peine le commando rentré aux États-Unis, laissant intact le pouvoir bolivarien à Caracas, Trump a menacé l’Iran. Jusqu’à maintenant, c’est une menace en l’air. Toute une « élite » occidentale était pourtant prête à applaudir.
Faute de grives, on mange des merles : après l’Iran, Trump se (re)tourne vers le Groenland. Il y dispose de bases militaires. Il veut le pays entier.
Depuis des décennies, les États-Unis dirigent l’OTAN et s’en servent à loisir. Depuis des mois, Trump humilie ses alliés historiques : l’Europe de l’OTAN et de l’UE.
L’impérialisme américain étale sa faiblesse. Comme une bête sauvage blessée, il hurle ; il peut mordre ; il peut tuer encore. Il est perdu au point de vouloir dévorer ses enfants : droits de douane ; injonctions à multiplier les budgets de guerre, à investir en Amérique, à lui acheter des armes…
C’est facile, l’Europe, américanisée avec soin depuis 1945, se couche. Si Trump prend réellement le Groenland, il est…