Exemple concret de ces difficultés, les récoltes de jasmin en Égypte n’en finissent pas de baisser sous les coups du réchauffement climatique. Un défi de taille pour le secteur.
Une filière très dépendante des chaînes d’approvisionnement
Avec ses quelque 226 000 salariés répartis dans près de 3 500 entreprises sur le territoire, le secteur de la cosmétique-parfumerie se hisse en deuxième place des contributions à la balance commerciale française, juste derrière l’aéronautique. Et pour cause ! Près de 80 % de la production nationale est destinée à l’export.
Mais le parfum fait partie de ces filières industrielles qui dépendent de chaînes d’approvisionnement complexes et largement éparpillées dans le monde. Depuis des siècles. Et, qu’on se le dise, bien des éléments ne sont pas délocalisables. La France s’appuie sur des matières premières importées très diverses : le jasmin d’Égypte, la vanille de Madagascar, la rose de Bulgarie, les agrumes méditerranéens, etc.
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