Le site, implanté depuis la fin des années 1980, avait longtemps produit des démarreurs thermiques avant d’être reconverti vers des équipements liés à l’hybridation légère. Une reconversion présentée à l’époque comme une preuve d’adaptation aux mutations technologiques. Dans les faits, cette stratégie n’a jamais réellement trouvé son marché. Résultat : l’usine est progressivement devenue déficitaire, ouvrant la voie à une restructuration lourde.
Entre 2024 et 2025, plus de 230 emplois ont été supprimés sur le site, dans le cadre du plan européen « Power Up » de Valeo. Les équipes de recherche et développement ont été entièrement démantelées, ainsi qu’une large partie des fonctions support. Il ne reste aujourd’hui qu’une petite centaine de salariés chargés d’honorer des contrats en fin de vie, principalement pour un client nord-américain. Une situation de sursis, plus qu’une perspective industrielle.
La direction assure pourtant travailler à un éventuel transfert d’activité vers un autre site à…